Resume        hebreu
CHRONOLOGIE D'ANDRE CHOURAQUI

1917    

Le samedi 11 août à 12 heures, naissance à Ain-Témouchent en Algérie de Nathan André Chouraqui. Son père, Isaac Chouraqui, viticulteur et négociant en céréales, président de la Communauté israélite, chevalier de la Légion d'Honneur, est le descendant d'une lignée de rabbis, dont le plus notoire, Saadia fils d'Elie Chouraqui (1604-1704) a laissé une œuvre de mathématicien, d'exégète, de poète. Sa mère, Mele'ha Meyer, est la fille d'Abraham Meyer, également né d'une famille originaire d'Andalousie, probablement arrivée au Maghreb à la suite des premières expulsions en 1392. Elle aide sa mère, Esther Mouchnino, à élever ses huit enfants. Elle-même en aura dix.
Le 18, circoncision, célébrée un Shabath par rabbi Shlomo Amar, en présence d'Abraham Meyer, qui chantera le Qiddoush.


André Chouraqui à 3 ans
 1921-22 Commence à apprendre l'hébreu, que le rabbin Ihya Malka lui enseigne dès l'école maternelle à la synagogue d'Aïn-Témouchent, rue Pasteur. Dans la même rue, il apprendra le français au jardin d'enfants tenu par les soeurs Salésiennes (soeur Ubaldine).

1923     Eté : Attaque de paralysie infantile. Complètement paralysé pendant plusieurs mois, retrouve, à force de soins et de volonté, l'usage de ses membres. Séquelles importantes au membre inférieur gauche.

 1924-28 Ecole communale d'Aîn-Témouchent.

 1928-34 Interne au Lycée des garçons d'Oran.

1930     29 février : Mort de son grand-père Abraham Meyer (Baba).
Eté : Bar-Mitsva (majorité religieuse) célébrée à Ain-Témouchent dans la grande synagogue du boulevard de la Révolution à l'édification de laquelle, son père avait présidé. Il professe en chaire le chapitre 54 d'Isaïe, annonciateur de la résurrection d'Israël.

1934     Eté : Titulaire du baccalauréat (Philosophie).
Séjour à Paris, à la Clinique de la Montagne où le Professeur Ducroquet lui rend l'usage de sa jambe paralysée par une transplantation de muscles.

 
1930 - Bar Mitsva
 
1935 - à Oran avec un camarade
 
1939 - avec ses parents

 1934-38 Etudes à la Faculté de Droit de Paris (rue Soufflot) ; réside à la Cité universitaire (Pavillon agronomique - 1934-1938).

1937     Licencié en Droit, Lauréat de la ville de Paris (Prix du Droit civil décerné par la Ville de Paris).

 1937-39 Mène de front l'achèvement de ses études de Droit (Diplômes d'Etudes supérieures de Droit public et d'Economie politique) et ses études d'hébreu et d'araméen à l'Ecole rabbinique de France, à la Sorbonne et à l'Ecole des Hautes Etudes.

1939     15 août : Grave accident de bicyclette dont il sort indemne.
Novembre : Rencontre Colette Boyer, sa première femme, qui l'accompagnera dans la débâcle. L'enfant qui naîtra de leur union mourra à Miliana à l'âge de trois mois.

 1939-40 Inscrit au Barreau d'Oran, il donne sa démission avant d'en être chassé par les lois raciales de Vichy. (Abrogation du décret Crémieux, premier et deuxième statut des juifs et lois annexes 1940-1944).

 1941-45 Il revient en France poursuivre ses études d'hébreu à l'Ecole rabbinique de France repliée à Vichy, puis à Clermont-Ferrand (Chamalières).

1942     Eté : Les Juifs, André Chouraqui parmi eux, sont expulsés de Clermont-Ferrand.

 1942-45
André Chouraqui et Colette pendant la guerre
guerre
  • André Chouraqui, en compagnie de Colette, trouve refuge dans les montagnes de la Haute-Loire, à Chaumargeais, où le Dr Héritier met une maison à leur disposition. Il participe à la vie des maquis en qualité de représentant de l'O.S.E. clandestine (Oeuvre de Secours aux Enfants) pour l'Ardèche et la Haute-Loire, où avec Albert Camus, également réfugié, ils jetaient les fondements de leurs oeuvres réciproques. Près de la demeure qu'il occupe dans le village, Jacob Gordin dirige "l'école des prophètes", où quelques intellectuels juifs pensent à ce que seront les lendemains de la guerre.
  • Georges Vajda trouve également refuge dans cette région : sous sa direction, André Chouraqui prépare alors ce qui deviendra son premier livre, L'Introduction aux Devoirs des Cœurs, de Bahya Ibn Paqûda.
  • Après la Libération, retour à Paris, épuisé par ces années terribles. Puis il rentre en Algérie et, en 1945, il est nommé juge de paix à compétence étendue à Michelet, puis à Bou Saâda (Algérie).
1946     Novembre : Obtient à l'Université d'Alger, le diplôme de Législation algérienne, de Droit marocain, tunisien et de coutumes indigènes.

1947     Colette gravement malade, doit regagner la France. En été 1947, André Chouraqui rencontre René Cassin, vice-président du Conseil d'Etat et président de l'Alliance israélite universelle, qui l'engage en qualité de secrétaire général adjoint de l'AIU. Il entre en ses nouvelles fonctions le 2 novembre 1947, et assume aussi le secrétariat général du Conseil pour l'éducation et la culture juives en France (CECJF) sur les ruines de la guerre, il s'agit alors de reconstruire l'édifice du judaïsme français et européen.

1948 Avril - mai : Tournée de conférences en Algérie et Tunisie, à Aïn-Témouchent, Sidi-Bel-Abès, Tlemcen, Alger, Sétif, Constantine, Tunis, Sfax, Sousse, Gabès. Inspection des écoles de l'Alliance, là où elles existent, et fondation ou réorganisation des comités de l'Alliance ou d'Amis de l'Alliance qui renforcent l'œuvre et y contribuent.

1949    

Juillet :

  • Du 2 au 5, en tant que vice-président de la Commission des Organisations non-gouvernementales auprès de l'UNICEF-UNAC(fonction qu'il occupera de 1949 à 1956), il représente l'AIU et le CCJO (Conseil Consultatif des Organisations Juives) à la Conférence mondiale de l'UNICEF à Genève. Il propose à l'Exécutif de la Conférence de s'engager dans une campagne de lutte contre le trachome au Maroc : cette initiative sera suivie d'effet, et l'action de l'UNICEF dans ce domaine, s'étendra par la suite à d'autres pays.
  • Du 16 au 23, à Londres, représente l'Alliance à la conférence européenne de l'U.J.E.C.O. (United Jewish Educationnal and Cultural Organisation) chargée de prévoir la réorganisation de l'éducation et de la culture juives en Europe.
Août - septembre : Voyage en Italie. Contacts avec les communautés juives. A Rome, premiers contacts avec la hiérarchie catholique, notamment avec Mgr. Tisserand et Mgr. Tardini.

15 novembre : Soutenance d'une thèse de Doctorat en Droit, devant la Faculté de Droit de Paris sur la Création de l'Etat d'Israël.
Fait partie de la délégation du CCJO, à l'Assemblée générale des Nations Unies. (Déclaration des Droits de l'homme).
Ses voyages en Afrique du Nord lui permettent de réunir une documentation qui inspire ses nombreux articles et serviront à la rédaction de ses livres sur ce sujet.

15 novembre - 21 décembre : Entreprend, après une escale à Alger, une tournée de 3000 km au Maroc. Inspection des Ecoles de l'Alliance. Prise de contacts avec les chefs de l'Administration française du Protectorat, avec les Communautés juives, avec les milieux arabes et chrétiens. Conférences dans les villes visitées. Son enquête sur le Judaïsme en Afrique du Nord le conduit dans les Communautés les plus reculées du Sud marocain. Participe à l'élaboration du statut du Conseil des Communautés juives du Maroc.

Le 30 novembre,  sur la route de Mogador à Casablanca, subit un grave accident d'auto. Ses compagnons de route parmi lesquels le rabbin Isaac Rouche, sont gravement blessés. Rapporte de ce voyage une ample moisson de documents souvent inédits.

Rédaction de La condition juridique de l'Israélite marocain, à Paris et à Saint-Maximin où Colette s'est retirée, dans la retraite où elle vivra jusqu'à la fin de son existence terrestre.

1950    
A. Chouraqui dans les années 50
annees 50
En juin (22-29) et en décembre (22-31), représente le CCJO (Conseil Consultatif des Organisations Juives) à des conférences internationales en Suisse.

31 janvier : Participe à des Colloques à Paris sur le droit et la liberté ; conférences dans plusieurs villes de France, de Belgique, de Suisse et d'Italie.

Du 11 juillet au 16 août : Premier voyage en Israël, par voie maritime. Inspection des œuvres de l'Alliance et découverte des réalités d'Israël.

Au retour d'Israël, nouvelle mission en Tunisie.

Publication de nombreux articles et de ses deux premiers livres L'Introduction aux Devoirs des Cœurs, de Bahya ibn Paqûda (Prix du Cercle intellectuel) et La Condition juridique de l'Israélite marocain. Ces ouvrages sont couronnés, le premier par le Cercle intellectuel, le second par l'Académie des Sciences morales et politiques (Prix Audifred). La Condition juridique sert de pièce ajoutée au grand débat sur l'indépendance de l'Afrique du Nord. Ce livre est étudié et discuté dans les milieux gouvernementaux, aux Nations Unies, et parmi les milieux nationalistes d'Afrique du Nord.

1951     Janvier : Troisième mission en Tunisie et en Libye qui accède à l'indépendance. Ici et là, avec les Autorités françaises, arabes et celles des Nations Unies pour la Lybie, où l'immigration bat son plein, examen des graves problèmes qui se posent aux communautés.
Poursuite de l'enquête sur le judaïsme et réunion de la documentation qui servira à L'Histoire des Juifs en Afrique du Nord. Visite aussi des communautés, même les plus isolées qui sont en voie de disparition.

Mars - avril :

  • Recherche sur le passé sépharade en Espagne qu'il traverse de part en part en auto, en compagnie de son frère Albert ; il retourne au Maroc pour parachever l'enquête commencée en 1949.
  • Séances de travail avec le Conseil des Communautés, les dirigeants des Communautés et la Résidence générale (Clauzel, Guiramand, Marchat, Soulié), comme avec les milieux scientifiques français et marocains. Rencontre avec le Général Juin.
  • Conférences dans différents milieux juifs, chrétiens et musulmans à Tanger, Tétouan, Elksar, Larache, Casablanca, Rabat, Salé, Meknès, Fès et Marrakech.

15 novembre : André Chouraqui publie la première édition de sa traduction du Cantique des cantiques, avec des gravures de Marianne Clouzot. Le livre est présenté devant Paul Claudel et une élite parisienne à la Galerie Arts, rue du Faubourg Saint-Honoré.

Juillet - août : Voyage en Italie. Conférences sur ses livres dans plusieurs villes italiennes et françaises ; interview dans la presse et à la radio.
De Paris à Douala, traversée du Sahara dans son auto, à l'aller par le Hoggar, au retour par le Tanezrouft. Ses compagnons de route sont le Père René Voillaume et les petites sœurs du Père de Foucauld Madeleine et Jeanne. Contact avec de très anciennes communautés juives dans le sud algérien et marocain.

1952    
Traversée du Sahara en décembre 51
17 janvier : Arrivée à Douala, au Cameroun. Poursuite du voyage en avion vers Brazzaville et le Congo belge. A Brazzaville, à Léopoldville, à Luluabourg, à Stanleyville, à Elisabethville, à Bukavu, à Lusaka, à Usumbura, accueil des communautés juives mises pour la première fois en contact avec l'AIU et le judaïsme européen, au lendemain de la tragédie hitlérienne.
Fondation des comités de l'Alliance. Les communautés visitées apportent un efficace concours aux œuvres de la renaissance juive en Europe et en Israël, jusqu'à l'indépendance du Congo belge et même au-delà.
Poursuite du voyage saharien jusqu'en Afrique du Sud. Fondation pour la première fois aussi d'un comité de l'Alliance à Johannesburg et en Rhodésie du Sud, à Salisbury.

Après sa tournée africaine, conférences en France, notamment en Alsace, à Strasbourg, Metz, Sélestat, Mulhouse, Colmar, Belfort, puis en Suisse, à Genève, Lausanne, La Chaux de Fonds et enfin en Belgique et en Italie. Ses liens s'approfondissent avec le Cardinal Tardini et avec plusieurs membres éminents de la Curie romaine. Nouveaux voyages en Angleterre et en Afrique du Nord.

Publication de Marche vers l'Occident : les Juifs d'Afrique du Nord (P.U.F.) puis d'une traduction commentée de La Couronne du royaume de Salomon Ibn Gabirol (Revue Thomiste). Ces livres, rédigés en grande partie à Saint-Maximin, reçoivent le Prix Zadoc Kahn, décerné par le Consistoire central des israélites de France.

Le Comité central de l'Alliance israélite universelle nomme André Chouraqui Délégué permanent de l'AIU. Ses nouvelles fonctions lui permettent de mieux se consacrer aux voyages et aux tournées de conférences à travers quelque quatre-vingt pays, ainsi qu'à son œuvre scientifique et littéraire.

3 Juillet - 15 novembre : Mission en Amérique. Visite de l'Argentine, de l'Uruguay, du Brésil(17 août), du Chili (16 septembre), du Pérou, de Panama et des différentes républiques d'Amérique centrale, du Mexique (5 octobre), puis des Etats-Unis et du Canada. Dans tous ces pays, conférences dans les universités, les académies, les instituts, les Alliances françaises et les communautés juives. Echos et interviews dans la presse, à la radio et à la télévision.
Aux Etats-Unis, conférences dans différentes universités américaines, dont l'Université de Brandeis, ainsi qu'au Canada.

1953     30 janvier : Nouvelle mission et conférences en Tunisie, puis dans le Sud de l'Algérie, où les problèmes politiques revêtent une acuité nouvelle.

L'American Jewish Commitee publie la version américaine de La condition juridique de l'israélite marocain, sous le titre The social and legal status of the Jews of French Marroco, préfacé par Jacob Blaustein.

Juin - juillet : Fait une longue tournée en auto à travers l'Autriche, l'Allemagne, la Finlande, la Suède, la Norvège, le Danemark, la Hollande, et la Belgique en compagnie du Père Voillaume et des petites sœurs Madeleine et Jeanne.
Contacts avec la hiérarchie catholique et les Eglises protestantes. Conférences avec les dirigeants juifs survivants dans ces pays.

Publication d'une nouvelle édition du Cantique des cantiques avec une préface du P. Lucien Marie.

18 octobre : Conférence à Athènes.
En Israël, fondation du Comité des Amis de l'Alliance sous la présidence de Moshé Sharett alors Ministre des Affaires Etrangères, et peu après, Président du Conseil. Ce comité comprend les hautes personnalités du pays. Sa fondation a des échos dans la presse mondiale, confirmant la réconciliation de l'Alliance israélite et du sionisme. Non seulement l'Alliance ne se retirera pas d'Israël, mais encore y investira-t-elle des forces nouvelles sur le plan de l'enseignement secondaire et de la formation de ses maîtres. Au cours de ce voyage s'élabore pour la première fois le projet de construction du Lycée de l'Alliance à Tel-Aviv ; l'Ambassadeur de France, Mr. Pierre-Eugène Gilbert, et Mr. Edmond de Rothschild rendent possible la réalisation de ce projet.
Après Israël, sans revenir à Paris, poursuite du voyage vers l'Ethiopie et douze autres pays d'Afrique.

1954     En Erythrée et en Ethiopie, sur les traces de Joseph Halévy et de sa mission de 1870 pour l'Alliance, prise de contacts avec les Falachas, à Asmara, à Gondar. Soulève le problème des Falachas auprès du Gouvernement. Le Président de l'Etat, I. Ben-Tsevi s'y intéresse personnellement.
Dans la matinée du 1er janvier, longue audience de l'Empereur Haïlé Sélassié qui le reçoit dans son palais d'Addis-Abéba. Le problème des Falachas sert d'introduction à une conversation sur les relations entre l'Ethiopie et Israël dont les résultats ne tarderont pas à se faire sentir dans plusieurs domaines.
Nouveau voyage en Afrique du Sud, dont les gouvernements sont alors aveugles devant les conséquences de la politique d'apartheid, et sourds devant les avertissements qui lui sont donnés. Au cours de ce voyage, André Chouraqui a fait une trentaine de conférences dans 14 pays : articles et interviews (presse, radio, télévision). Son action est appuyée par les Ambassadeurs de France, et, lorsqu'il y en a, les représentants d'Israël.

Au retour d'Afrique, pour traduire les Psaumes, séjour en Provence, à Saint-Maximin et à la Sainte-Baume, dans l'ermitage du P. Ceslas Rzewuski.

1955     Publication, aux Presses Universitaires de France, où André Chouraqui est devenu Directeur de la Collection Sinaï, d'une dizaine de volumes de Baron, Buber, Luzzato, Halkine et Maïmonide. Cette collection fait en ce domaine œuvre pionnière ; elle servira d'exemple à plusieurs éditeurs français, qui se mettront alors à publier quantités de livres traitant de Judaïca ou d'Israël.
Publie sa traduction commentée des Psaumes dans cette collection.

Publication, à partir de cette année, d'une série de trois livres : L'Etat d'Israël, L'Histoire du Judaïsme, et La Pensée juive (Collection "Que sais-je ?" Presse Universitaire de France). Ces livres, traduits en plusieurs langues, atteindront une diffusion totale de plusieurs centaines de milliers d'exemplaires.

1956     2 juillet : L'année est marquée pour lui par l'audience privée que lui accorde ce jour le pape Pie XII, longuement préparée par des conversations de fond menées à la Secrétairerie d'Etat, notamment avec Mgr. Tardini et Mgr Veuillot, le futur cardinal de Paris. Les relations de l'Eglise avec le monde juif et Israël sont longuement évoquées. Des solutions sont esquissées, une voie se fraye, des jalons sont posés, une direction se dessine. Le 19 juin 1956 et le 30 juin, les entretiens qu'il avait eus avec Mgr. Tardini furent probablement décisifs pour les attitudes nouvelles qui se préparaient alors au Vatican.

Cette même année, André Chouraqui est invité par le Gouvernement d'Israël pour une mission en Israël.

Août à novembre : Il est présent au moment de la Campagne de Suez. Il obtient le concours du Gouvernement d'Israël pour la création du Comité pour l'Entente religieuse en Israël et dans le monde. Ce comité sera effectivement organisé le 29 décembre 1958. Il groupe des Juifs, des Chrétiens, des Musulmans et joue un rôle utile pour l'approfondissement des relations inter-religieuses et interconfessionnelles. Il en est le Secrétaire honoraire, le Vice-président, puis le Président.
Le vendredi qui précède la Campagne de Suez, première rencontre avec David Ben Gourion. Au cours de ce voyage, il resserre les liens entre les dirigeants d'Israël et l'Alliance. Le 28 octobre 1956, conférence chez le Président d'Israël, I. Ben Tsevi, en présence des principaux dirigeants du pays.
Conférences dans les principales villes. Pendant la Campagne de Suez, il parle sur les ondes d'Israël et de France.
Au cours de ce séjour, André Chouraqui décide de s'établir en Israël.

 


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© A. Chouraqui - 2002